Fondation du diocèse: l’humain au cœur de nos paroisses

Mgr Rodembourg lance la campagne de financement de la Fondation du diocèse, des fonds entièrement réservés au soutien de l’action pastorale et de l’évangélisation.

 

Ces jours-ci, vous verrez apparaître dans vos paroisses des dépliants de la Fondation du diocèse de Saint-Hyacinthe — ou peut-être recevrez-vous un exemplaire par la poste, si vous y avez déjà contribué.

Des pèlerins d’aujourd’hui pour semer l’espérance : c’est le thème de cette 49e campagne qui vise à soutenir le travail pastoral et d’évangélisation à travers le diocèse. 

« La Fondation n’est pas simplement un fonds de réserve », dit Mgr Christian Rodembourg, évêque et président actuel de la Fondation. En la mettant sur pied il y a 49 ans (1977), l’évêque d’alors, Mgr Sanschagrin, a voulu donner au diocèse un levier financier qui permette de soutenir le travail pastoral des paroisses.

Grâce à son apport, notre Église peut compter sur une équipe d’hommes et de femmes qui mettent à profit leur expertise pour répondre aux besoins des milieux en catéchèse, dans la préparation aux sacrements, le chant et la liturgie, la formation théologique, l’accueil des plus démunis ou les services de la chancellerie et de la procure.

 

Investir dans l’humain, pas dans la brique

 

« La Fondation n’investit pas dans l’immobilier, ni dans l’entretien des bâtiments, ni pour des travaux de restauration ou des transformations architecturales, poursuit-il. Elle investit uniquement dans l’humain et le spirituel, c’est-à-dire dans tout ce qui concerne l’annonce de l’Évangile et ce qui fait le tissu humain de nos communautés », dit Mgr Rodembourg.

Pensez, par exemple, à la formation et la préparation des jeunes adultes au baptême ou à la confirmation. Bien des paroisses n’ont pas les moyens ni les bénévoles requis pour assurer cette tâche pourtant essentielle. C’est la raison pour laquelle Micheline Fortier, qui œuvre aux Services diocésains depuis 18 ans, seconde les catéchètes bénévoles ou rencontre elle-même ces jeunes adultes, en plus de l’organisation des célébrations.

On peut aussi évoquer les services que rend Mario Jacques pour l’animation liturgique à la cathédrale et dans les paroisses qui demandent son soutien. Et ainsi de suite pour l’abbé Guy Pelletier avec les Haltes-Saint-Joseph, John Sanchez et les migrants, etc.

« Je rends grâce à Dieu pour l’initiative de Mgr Albert Sanschagrin qui a su anticiper les besoins de notre Église, dit Mgr Christian Rodembourg. Grâce à la Fondation, nous arrivons à maintenir une expertise diocésaine au service des paroisses malgré leurs difficultés financières. »

 

Alléger la charge des paroisses

 

Mgr Rodembourg caresse d’ailleurs le rêve de libérer les paroisses de la contribution diocésaine, une cotisation annuelle que chacune verse afin d’assurer les services dont nous venons de parler.

Dès son arrivée, il a manifesté son intention de mettre un terme à cette cotisation : l’objectif, d’ici six ans, est d’y mettre fin. C’est possible, à condition que les fidèles accroissent leur soutien à la Fondation pour que celle-ci prenne le relais des paroisses.

À noter : au cours de la pandémie, la Fondation a pris en charge l’entièreté de la cotisation diocésaine pour alléger la charge des paroisses et maintenir des services.

Comment donner concrètement ?

 

  • Don en ligne : simple et sécurisé au ecdsh.org/formulaire-de-don. Vous recevez automatiquement par courriel un reçu de charité.
  • Prélèvement automatique : Un don mensuel assure une stabilité cruciale à la mission.
  • Quête paroissiale : au mois de mai, les paroisses organisent une quête particulière pour la Fondation. Y contribuer cette journée-là peut s’avérer stratégique pour votre paroisse, car 50 % des sommes recueillies lors de cette quête viennent réduire d’autant sa cotisation diocésaine.



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